Labiso N°81

Le GAMS
La lutte pour l'abolition des mutilations sexuelles féminines

Sommaire



 
 
130 millions de femmes ont subi des mutilations sexuelles dans le monde. Trois millions de jeunes filles en sont menacées chaque année. Les conséquences physiques et psychologiques sont graves et multiples, elles marquent ces femmes à vie. Dans de nombreux pays dont la Belgique, la loi interdit les mutilations sexuelles féminines mais l’excision reste une pratique ancrée dans la tradition de nombreux pays d’Afrique. Elle touche aussi les migrantes. Le GAMS-Belgique — Groupement d’hommes et de femmes africains et européens pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles féminines — leur vient en aide.

Chapitre 6 : Quel impact en Belgique ?

Publication inédite (édition in extenso). Langue : français.
Date de publication : 01/11/2007
Etat d'avancement du travail : Terminé.

Classification : SCIENCES SOCIALES / ASSISTANCE SOCIALE

Publication de l'ouvrage : Mr. Pierre-Yves Krywicki le 11/12/2008 à 10:09
Dispose des droits sur la publication.

Publication de la page : Mr. Pierre-Yves Krywicki le 11/12/2008 à 10:15
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Fax. : 02 219 43 40
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BELGIQUE

 
Quel impact en Belgique ?

La migration internationale a étendu ces pratiques au-delà du continent africain.
En Belgique, plus de 12.000 femmes étrangères sont originaires de pays africains à risque. La prévalence estimée de femmes susceptibles d’être victimes de mutilations génitales en Belgique est de quelque 2.700 individus. Au sein de ce groupe, un demi millier de jeunes filles viennent des pays d’Afrique qui pratiquent des mutilations génitales féminines et font partie de la tranche d’âge la plus exposée (entre zéro et quatorze ans). Notons que ces estimations ne tiennent pas compte des demandeuses d’asile, des femmes entrées illégalement en Belgique ni des Africaines qui ont obtenu la nationalité belge.
D’après les avis de naissance en Communauté française, deux cents petites filles naissent chaque année dans une famille originaire d’un pays à haut risque d’excision.

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