130 millions de femmes ont subi des mutilations sexuelles dans le monde. Trois millions de jeunes filles en sont menacées chaque année. Les conséquences physiques et psychologiques sont graves et multiples, elles marquent ces femmes à vie.
Dans de nombreux pays dont la Belgique, la loi interdit les mutilations sexuelles féminines mais l’excision reste une pratique ancrée dans la tradition de nombreux pays d’Afrique. Elle touche aussi les migrantes. Le GAMS-Belgique — Groupement d’hommes et de femmes africains et européens pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles féminines — leur vient en aide.
Chapitre 18 : Des conventions internationales
Publication inédite (édition in extenso). Langue : français.
Date de publication : 01/11/2007
Etat d'avancement du travail : Terminé.
Classification : SCIENCES SOCIALES / ASSISTANCE SOCIALE
Publication de l'ouvrage : Mr. Pierre-Yves Krywicki le 11/12/2008 à 10:09
Dispose des droits sur la publication.
Publication de la page : Mr. Pierre-Yves Krywicki le 11/12/2008 à 10:25
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Contact : GAMS-Belgique => contactez-les ici
Tél. : 02 219 43 40
Fax. : 02 219 43 40
Site Web : http://www.gams.be
Email : info@gams.be
11 rue Brialmont
1210 Bruxelles
BELGIQUE
La Belgique et de nombreux pays africains ont ratifié différentes conventions
internationales.
La Convention
internationale relative aux droits de l’enfant (1990)
Art. 24 : Les États ayant signé la Convention
reconnaissent le droit de l’enfant de jouir du meilleur état de santé possible
et prennent toutes les mesures efficaces appropriées en vue d’abolir les
pratiques traditionnelles préjudiciables à la santé des
enfants.
La
Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de
discrimination à l’égard des femmes (1984)
Art. 2 : Les États ayant signé cette convention
s’engagent à prendre toutes les mesures appropriées, y compris des dispositions
législatives, pour modifier ou abroger toute loi, disposition réglementaire,
coutume ou pratique qui constitue une discrimination à l’égard des
femmes.
La
Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (1986)
Art. 4 : La personne humaine
est inviolable. Tout être humain a droit au respect de sa vie et à l’intégrité
physique et morale de sa personne. Nul ne peut être privé arbitrairement de ce
droit.
Le Protocole de
Maputo (2003) vient en complément
de la charte Africaine :
Art 5 : Les États interdisent et condamnent toutes
les formes de pratiques néfastes qui affectent négativement les droits humains
des femmes et qui sont contraires aux normes internationales.
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