Chapitre 22 : Des parcours de femmes
Date de publication : 01/11/2007
Etat d'avancement du travail : Terminé.
Classification : SCIENCES SOCIALES / ASSISTANCE SOCIALE
Publication de l'ouvrage : Mr. Pierre-Yves Krywicki le 11/12/2008 à 10:09
Dispose des droits sur la publication.
Publication de la page : Mr. Pierre-Yves Krywicki le 11/12/2008 à 10:28
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BELGIQUE
Des livres
« Fleur du désert » de Waris Dirie,
1998
Le premier grand témoignage d’une femme excisée qui osa rendre publique
son histoire. Waris Dirie est aujourd’hui top model et ambassadrice des
Nations-Unies pour la lutte contre les mutilations sexuelles féminines.
Infibulée à l’âge de cinq ans en Somalie, elle a fui son pays à treize ans alors
qu’elle devait épouser un vieillard. Elle raconte comment elle a découvert
qu’elle n’était pas comme les autres…
Une Sénégalaise engagée auprès du GAMS-France et aujourd’hui coordinatrice du réseau européen contre l’excision (Euro Net FGM) raconte son parcours. Excisée à l’âge de sept ans, elle a été envoyée en France à l’âge de treize ans pour y être mariée de force à un cousin. Elle a subit la polygamie et les grossesses précoces, elle raconte comment elle a un jour trouvé le courage de tout quitter et de s’engager dans la lutte contre les mutilations sexuelles.
C’est un dialogue entre Linda Weil Curiel, avocate française qui s’est battue pour que les auteurs d’excision sur des petites filles soit jugés en cours d’assises, et Hawa Gréou, exciseuse condamnée et aujourd’hui sortie de prison. Hawa Gréou raconte sa pratique des excisions en France et comment sa détention lui a permis de se remettre en question.
Katoucha est l’égérie d’Yves St-Laurent. Dans les traces de Waris Dirie, elle ose raconter son histoire : une petite enfance heureuse en Guinée, des parents érudits, aimants, et, à neuf ans, l’horreur de l’excision. Personne ne l’a prévenue, le sujet est tabou. Longtemps murée dans le silence, Katoucha se libère de son intime secret et revient dans son pays natal pour lutter contre l’excision.
Un film
« Mon enfant, ma sœur, songe à ta douleur » de Violaine De Villers,
2005
Ce film, au tournage duquel le GAMS a participé, aborde la difficile
question des pratiques que notre droit et notre morale condamnent alors qu’elles
s’inscrivent ailleurs dans certaines traditions. La démarche est constructive
grâce à des Africaines portées par la lutte contre ces pratiques et par leur
volonté d’en préserver leurs enfants.
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