Double cahier Labiso
Périodique N°105
Les relais sociaux wallons s'interrogent sur les freins à l'accueil et à l'hébergement des sans-abri

Sommaire



 
 
Pendant deux ans, six chercheurs engagés par les six relais sociaux wallons ont travaillé à identifier les freins à l'accueil d’urgence et à l'hébergement des personnes sans-abri en Région wallonne et à réfléchir à des pistes d'actions afin d'y remédier. Une série de recommandations se sont dégagées de leurs recherches.

Chapitre 7 : Travail en réseau et hébergement

Publication inédite (édition in extenso). Langue : français.
Date de publication : 14/02/2010
Etat d'avancement du travail : Terminé.

Classification : SCIENCES SOCIALES / ASSISTANCE SOCIALE

Mots clés : relais, sociaux, Namur, action, sociale, hébergement, logement, sans-abri, sans, abri, abris, précarité, rue, sdf, dal, Charleroi, Mons, Liège, santé, lits, lit

Publication de l'ouvrage : Mr. Pierre-Yves Krywicki le 14/02/2010 à 10:35
Dernière modification : Mr. Pierre-Yves Krywicki
Dispose des droits sur la publication.

Publication de la page : Mr. Pierre-Yves Krywicki le 14/02/2010 à 16:13
Bloc HTML non structuré n°86/1621#5 - Nombre de téléchargements : 1053/17632

Contact : Relais social du pays de Charleroi => contactez-les ici


Tél. : 071 50 67 31
Fax. : 071 50 69 36
Email : relais.social.charleroi@skynet.be
Boulevard Jacques Bertrand 10
6000 Charleroi
Hainaut BELGIQUE

Contact : Relais social urbain de La Louvière => contactez-les ici


Tél. : 064 88 52 31
Site Web : http://www.lalouviere-cpas.be/relaissocial.htm
Email : debelle.dominique@lalouviere-cpas.be
Rue du Moulin 54
7100 La Louvière
Hainaut BELGIQUE

Contact : Relais social du Pays de Liège => contactez-les ici


Tél. : 04 230 53 70
Fax. : 04 223 32 89
Site Web : http://www.rspl.be
Email : info@rspl.be
Rue des Guillemins 52
4000 Liège
Liège BELGIQUE

Contact : Relais social urbain de Mons-Borinage => contactez-les ici


Tél. : 065 84 34 19
Fax. : 065 84 39 53
Site Web : http://www.rsumb.be
Email : relais.social.mons@skynet.be
Rue du Hautbois 56B
7000 Mons
Hainaut BELGIQUE

 
Un problème d’hébergement s’enchevêtre bien souvent à d’autres types de difficultés. L’accès aux structures d’accueil ne représente donc qu’une étape dans un parcours d’aide qui n’est pas nécessairement linéaire. Dès lors, les objectifs de (ré)insertion des sans-abri impliquent une dynamique d’adaptation, une aide diversifiée et des passages de relais pour chaque situation. Il s’agira aussi de prendre en compte certains paramètres propres au public cible. C’est pourquoi, il est important de privilégier un travail en réseau pluridisciplinaire autour de la problématique de l’hébergement.
Selon Vincent Lemieux, « les réseaux sont faits de liens, généralement positifs, forts ou faibles, tels qu’il y a une connexion directe ou indirecte de chacun des participants à chacun des autres, permettant la mise en commun des ressources dans le milieu interne ». C’est à la création et à l’utilisation de ces liens que tend le travail en réseau.


Le travail en réseau autour de l’hébergement


L’aide en matière d’hébergement doit donc s’inclure dans un processus de prise en charge en réseau qui permette d’apporter des solutions qui ne peuvent être débloquées isolément. Le travail en réseau est intéressant pour les hébergés de structures d’accueil. Il peut leur permettre de constituer un bagage de ressources utiles et mobilisables avant, pendant et après leur séjour.

Quels freins dans le travail en réseau?

Les chercheurs ont fait le constat d’un certain nombre de freins dans l’opérationnalisation de ce travail en réseau:
  • la difficulté de se situer dans ce réseau, la lourdeur et la complexité des démarches à accomplir, compte tenu des limites de compétences de chacun des services (une des sources de découragement des sans-abri dans leur projet de réinsertion);
  • des procédures et des démarches administratives qui posent des difficultés et qui demandent à s’accorder. Par exemple, il est difficile de trancher la question sans un intervenant de référence pouvant centraliser les informations quand il s’agit de définir quel CPAS sera compétent pour octroyer un revenu à la personne sans-abri ou quel autre CPAS prendra en charge la garantie locative;
  • un cloisonnement de l’aide encore trop prononcé entre les différents secteurs touchant directement ou indirectement au sans-abrisme (par exemple avec le milieu carcéral);
  • un manque d’investissement des secteurs du logement et du résidentiel.

Quels éléments facilitateurs pour mener un travail en réseau?

Un préalable, ce travail devrait commencer par aller à la rencontre du public. Que les personnes se retrouvent en situation de sans-abrisme pour la première fois ou qu’elles aient déjà connu un long parcours en « rue », il est important de les aider à dépasser leurs a priori, leur ressenti et leurs difficultés à s’adresser aux divers services d’aide et d’hébergement.
Dans ce processus, il est important de connaître les missions et fonctionnements des services qui gravitent autour de l’aide à l’hébergement: services d’aide urgente (ex.: Dispositif d’urgence sociale), d’aide alimentaire, d’aide à l’hébergement (ex.: abris de nuit, maisons d’accueil, etc.), d’aide financière (ex.: possibilité d’un revenu d’intégration sociale en vivant en « rue »), d’aide en matière d’hygiène et de santé (ex.: relais santé, maisons médicales) ou encore d’accompagnement et de soutien (ex.: les centres de jour, le travail de rue). Les sans-abri ont généralement besoin d’une aide qui puisse être présente à différents niveaux, que chaque maillon de la chaîne participe à leur projet.

Du lien entre travail de jour et abri de nuit sur Mons

À Mons, une éducatrice est engagée à mi-temps à l’abri de nuit et à mi-temps au centre de jour afin d’assurer cette continuité d’action et de permettre la garantie d’un lien privilégié.


Pour que la mise en place de ce travail en réseau soit efficace et que le public y participe, il semble fondamental d’assurer une continuité et une transition progressive de la prise en charge (relais) des situations.
Enfin, il est nécessaire de mettre en place une approche intégrée du public-cible.
Les sans-abri devraient être accompagnés dans leurs objectifs tout au long du chemin de (ré) insertion. Cet encadrement ne peut toutefois pas se faire sans une cohésion et une proximité entre les services. Pour cela, il est nécessaire qu’ils puissent aller au-delà dans leur connaissance mutuelle: il s’agira d’avoir un regard sur les autres (se comprendre et de se respecter) dans leurs limites institutionnelles mais aussi au travers leurs propres valeurs, leurs propres intérêts, leurs idéologies et de leurs propres temporalités de fonctionnement.


Les relais sociaux, un outil pour le travail en réseau


De par leurs compétences, les relais sociaux constituent un jalon dans ce travail en réseau, allant de l’urgence sociale jusqu’à l’insertion sociale. Même si certains relais sont plus jeunes que d’autres, ils représentent une piste évidente à cette mise en réseau des ressources tant pour les opérateurs que pour le public. Dans certaines villes, ils ont permis d’apporter un nouveau souffle aux institutions sociales publiques et privées par la coordination et la concertation (se connaître et travailler ensemble) notamment en matière d’aide aux sans-abri.

Des tables rondes à Mons

Parmi ses activités, le Relais social urbain Mons-Borinage a créé un espace de coordination disponible pour tout intervenant se retrouvant en difficulté face à une situation particulière voire délicate parce qu’elle implique un besoin de collaboration.
Suite à l’interpellation d’un intervenant, le Relais social sollicite la participation des partenaires qui ont connaissance de la situation ainsi que ceux qui disposent d’outils afin d’entrevoir un plan d’action collectif. Ces échanges font parfois l’objet de rencontres autour de la table.

Toutefois, l’émergence d’une culture « réseau » n’en est qu’à son début et nécessite encore du temps et de l’énergie pour entrer dans les habitudes des services. De plus, les ressources en réponse à certaines difficultés/situations manquent parfois pour rendre efficace ce travail en réseau et parfois même, les réponses elles-mêmes.

Les freins observés:

  • les partenaires participants aux diverses activités sont souvent les mêmes (cela enraye l’enrichissement des débats);
  • les opérateurs ne sont pas toujours en mesure de participer aux concertations et à l’ébauche de plans d’actions;
  • les concertations ne parviennent pas toujours à déboucher sur la concrétisation de l’action; l’efficacité d’action est souvent limitée par l’ampleur et la complexité de certaines procédures (difficulté de se situer dans des procédures claires);
  • les représentants qui participent aux activités ne sont pas nécessairement sur le terrain ou sont représentatifs d’une autorité (vision différente des réalités vécues déviant parfois le dialogue);
  • les intervenants qui participent aux activités ne relayent pas nécessairement les idées résultant des rencontres à l’ensemble de leur équipe.
  • le travail en réseau est freiné par le fait d’être contenu dans des entités géographiques délimitées. Or, une certaine frange de la population est en itinérance. Cette itinérance existe non seulement au niveau local de chaque arrondissement mais aussi au niveau régional, voire entre la Région wallonne et la Région de Bruxelles-Capitale. Le processus qui consiste à se refiler « la patate chaude » entre institutions prend, par conséquent, une ampleur beaucoup plus importante. Le travail en réseau se doit donc de dépasser ces frontières.

Le relais social urbain de Mons-Borinage se développe davantage sur l’ensemble de son arrondissement administratif

Depuis le mois d’août 2008, une étude des besoins en urgence sociale est menée par le Relais social urbain de Mons-Borinage sur l’ensemble de l’arrondissement administratif de Mons. Cette action a eu comme bénéfice secondaire des collaborations effectives qui se sont amorcées entre le RSUMB et des villes de l’arrondissement administratif de Mons, entre autres dans les matières qui concernent cette étude.


Les perspectives du travail en réseau au niveau des relais sociaux?

C’est pourquoi les relais sociaux ont encore du « pain sur la planche ». En effet, il est nécessaire qu’ils mettent l’accent sur différentes actions afin de faire évoluer le secteur d’aide aux sans-abri:
  • développer davantage de continuité dans le travail en réseau, améliorer la connaissance mutuelle entre les différents secteurs;
  • rester à l’affût des enjeux, des difficultés, des demandes et des attentes du public-cible et des intervenants sociaux, voire les faire émerger (observatoire de la pauvreté);
  • inviter davantage les opérateurs à se responsabiliser face aux situations et à travailler en collaboration (lutter contre le phénomène de la “patate chaude”);
  • solliciter davantage les secteurs périphériques (secteurs carcéral, médical, psychiatrique, hospitalier, de la toxicomanie, de l’aide à la jeunesse et du logement) afin qu’ils participent à un encadrement global, pluridisciplinaire, cohérent et efficace de ce public; afin de trouver des réponses aux besoins qui dépassent le cadre de l’action sociale; établir des partenariats entre ces secteurs;
  • consolider et dynamiser davantage le lien et les collaborations entre les services étroitement liés aux situations sans-abri (abris de nuit, maisons d’accueil, maisons de vie communautaire, maisons d’hébergement de type familial, services du logement, services d’aide et d’accompagnement à domicile, services de post-hébergement, etc.). Ces services ne semblent pas toujours se comprendre et s’accorder, même si des collaborations sont déjà fortement marquées sur le terrain.

Un travail de complémentarité dans l’accueil des sans-abri

Des concertations régulières entre l’abri de nuit et l’accueil de jour et des plans d’actions sont organisés et élaborés au Relais social urbain de Mons-Borinage.


Problématiques particulières du travail en réseau autour de l’hébergement


Santé et santé mentale

Le lien entre précarité, difficultés de recours aux soins de santé et hospitalisations a largement été démontré. Pourtant, les collaborations entre services d’aide aux sans-abri et la plupart des services de soins de santé, notamment en matière de soins psychiatriques, ne sont pas si évidentes même si des actions sont mises en œuvre afin de tendre vers des partenariats.

Les relais santé

Des Relais santé ont été créés un peu partout sur les territoires des relais sociaux. Services mobiles et de proximité, ils aident les personnes en précarité dont les personnes sans-abri à se (ré) inscrire dans une démarche d’utilisation du circuit médico-social de manière plus classique. Parmi leurs missions: l’accueil et l’information des personnes en situation d’exclusion; la prévention à titre individuel et en terme de santé publique; les premiers soins; l’accompagnement et le soutien en vue d’une prise en charge par la première ou la deuxième ligne de soins; le déploiement d’un réseau de soins au niveau local ou la collaboration avec celui-ci.


Les freins observés:

Les collaborations sont peu aisées en raison de difficultés d’articulation et de divergences d’opinions entre les secteurs:
  • mêlant besoin d’hospitalisation et d’hébergement; ils se sentent démunis et se « refilent la patate chaude »;
  • confronté à des situations d’échecs répétitifs, de détresses multiples et récurrentes, un sentiment d’inutilité ou de découragement (surtout quand le public est bien connu des services) se fait parfois ressentir chez les intervenants médico-sociaux. Ces visions peuvent engendrer des refus de la part de chacun des secteurs;
  • au lieu de partager les responsabilités de suivi, les centres d’hébergement doivent souvent pallier par eux-mêmes les “manques d’hospitalisations” sans disposer d’une structure adaptée et d’un personnel outillé notamment en matière de psychiatrie. Les séjours deviennent des solutions d’attente car peu d’hospitalisations sont réalisées dans l’urgence quand il s’agit d’une dégradation progressive de l’état de santé des sans-abri;
  • en hébergeant des personnes pour lesquelles elles ne disposent pas d’un encadrement adapté, les structures d’hébergement se retrouvent confrontées à un problème de sécurité pour la personne concernée, le personnel et les autres hébergés, et à un manque de moyens pour y faire face (ex.: difficulté de gestion des médications);
  • les secteurs ne parviennent pas toujours à s’accorder dans la prise en charge et le suivi de situations par des divergences dans l’analyse des situations et la nature des difficultés exposées, dans l’identification des mesures à prendre (avec la crainte de « l’hospitalisation sociale »);
  • une partie de la population sans-abri ne trouve pas sa place dans le circuit de l’aide par ses caractéristiques particulières (psychiatriques, neurologiques, dégénérescentes, addictives) et souvent chroniques. Peu de structures permettent de lui apporter une réponse adéquate car les possibilités sont limitées. Pour ce public qui est « trop et trop peu à la fois », le fait de se « refiler la patate chaude » est un processus appliqué à défaut de solutions spécialisées.
Ces difficultés de collaboration entre le secteur de l’hébergement et le secteur médical n’empêchent toutefois pas la possibilité d’une prise en charge médicale de situations dites « plus sociales » quand les personnes sont en grande fragilité physique, psychologique et psychiatrique, voire en danger. De même, certains services se sont développés afin de pallier ce manque tant en matière d’hébergement qu’en suivi ambulatoire.

Hébergement: à Charleroi, le SASS, une réalité; le centre de crise et de diagnostic, un projet à réaliser…

Face à la prévalence importante de difficultés mentales et physiques chez les personnes sans-abri et à la nécessité d’accueillir un public qui n’exige pas nécessairement une hospitalisation s’il vivait dans des conditions de vie ordinaires, une Structure d’accueil socio-sanitaire (SASS) composée d’une équipe pluridisciplinaire a été mise sur pied. Elle leur assure l’hébergement durant plusieurs nuits consécutives, apporte les soins appropriés et un accompagnement social adapté. Si ce service développe la collaboration entre secteurs social et médical, il ne donne pas encore la possibilité d’établir un diagnostic psycho-médico-social global et d’aider le public par une orientation qui lui permette d’éviter un retour en rue.

Ambulatoire: médias, plus de lien avec le secteur de la santé mentale sur Mons

Le service Médias qui est initialement un service d’aide et de soutien à domicile pour les personnes en souffrance psychiatrique a développé, grâce au Relais social urbain Mons-Borinage, une cellule d’aide aux personnes sans-abri dans la gestion du quotidien, dans la prise en charge psychiatrique et dans le besoin de conseil des intervenants. Cette cellule est principalement ouverte au centre de jour « l’Escale » mais peut, le cas échéant, se mettre à disposition d’autres services.


Les sorties d’institutions

Les sorties d’institutions posent problème aux centres d’hébergement, qu’il s’agisse des sorties de prison, de centres de placement pour jeunes ou encore des sorties d’hôpital ou de défense sociale. On constate en effet un manque de relais et d’articulation entre ces institutions et les structures d’hébergement: signatures de décharge, expulsions parfois sauvages, délais de sorties annoncés trop brefs pour envisager une préparation optimale ou pour débloquer une solution… Voilà toute une série d’éléments qui renforcent le secteur de l’hébergement dans son rôle de filet de sécurité.

Recommandations

1. Soutenir les relais sociaux:
  • dans leur rôle d’observatoire de la précarité locale, dans l’identification des enjeux du travail en réseau et dans le développement de pistes d’actions;
  • dans des rencontres entre eux afin d’échanger et de comparer leurs expériences, d’identifier les problématiques communes mais aussi d’interpeller les décideurs politiques.

2. Développer l’échange et les moyens d’action:
  • permettre aux intervenants de se dégager de certaines contraintes et obligations institutionnelles (ex.: pallier les charges administratives) pour participer aux concertations;
  • réfléchir à la mise sur pied d’un plan d’action régional des abris de nuit (et éventuellement un subventionnement en conséquence) afin d’harmoniser les pratiques de prise en charge du phénomène du sans-abrisme et de partager les responsabilités locales;
  • développer des lits à projets garantissant une transition plus souple entre abris de nuit et maisons d’accueil;
  • développer des outils de concertation autour de situations spécifiques au travers d’acteurs référents;
  • développer un lien entre services envoyeurs et services receveurs de la demande d’hébergement.

3. Soutenir le travail en réseau entre secteur de l’hébergement et d’aide aux sans-abri:
  • intensifier les liens entre accueil de jour et accueil de nuit, entre hébergement et opérateurs d’accompagnement à domicile et de post-hébergement, entre hébergement et services d’aide de proximité en développant notamment la connaissance et les échanges sur le terrain des services entre eux (ex.: favoriser les immersions d’intervenants dans d’autres services) pour assurer au public cible un climat plus confiant et plus sûr.

4. Soutenir le travail en réseau avec le secteur de la santé:
  • soutenir les relais santé et leur permettre de disposer d’un psychologue voire d’un médecin et de développer son réseau autour de l’hébergement;
  • développer des collaborations et du lien entre les centres d’hébergement et les services d’aide psycho-médico-sociale pour soutenir le public fragilisé et les intervenants qui y sont confrontés;
  • soutenir la mise en place de centres de crise et de diagnostic et de services d’accueil socio-sanitaire.

5. Accompagner les sorties d’institutions:
  • développer des dispositifs préparant les sorties d’institutions de secteurs périphériques et établissant un travail en réseau élargi; mener une réflexion intersectorielle quant aux partenariats envisageables avec ces secteurs périphériques (ex.: logement, justice, aide à la jeunesse, santé).




  avec le soutien de la